La danse orientale est aussi appelée danse du ventre, bien que ce terme soit réducteur car en réalité c'est tout le corps qui travaille.
Elle est reconnue comme l'une des plus anciennes danses du monde surtout dans les pays du Moyen-Orient et du Maghreb.
Traditionnellement dansée par les femmes, elles expriment par cet art leur féminité, leur vitalité, mais aussi leurs sentiments, joies et peines.
Il en existe plusieurs styles, dépendant du pays d'origine, et aussi de multiples fusions émergentes notamment le style tribal.
De façon générale, cette danse se caractérise par la dissociation des parties du corps (isolations) qui peuvent bouger indépendamment l'une de l'autre. Cet art compose aussi bien avec les rythmes saccadés que lents et fluides.
La pratique de la danse orientale a fait son entrée en Europe et en Amérique dans les cabarets au milieu des années 1930 et années 1940, d'où est issu l'étincelant costume deux pièces brodé de pierres et de paillettes. Depuis ce temps, mais surtout depuis les années 1990, cette danse connaît un essor fulgurant partout dans le monde.
Contrairement à ce que l'on peut penser, la danse orientale ne se limite pas à des mouvements du bassin. En effet, elle sollicite souplesse et tonicité du buste, des épaules, des bras, des mains, du bassin et du ventre. Certains mouvements amples demandent une souplesse extrême du dos mais l'essentiel réside dans la contraction musculaire, si bien qu'on peut pratiquer cette danse à tout âge en fonction des limites de chaque danseuse ou danseur.



